Un monde merveilleux

Le saule pleureur ombrage les roseaux,

furtive cachette pour la préparation de l’oiseau,

qui se nettoie avec précision.

Il murmure et depuis son bec,

rien ne froisse,

rien ne blesse,

aux aguets,

il attend le bon moment pour s’envoler

dans un autre lieu.

Un élan aux yeux de noix,

tiré par ses grands bois vers la noblesse

regarde à l’ombre de la nature,

par derrière la tentation de se montrer.

Au fil de ses yeux se déversent les grâces,

il est fort et son instinct est tendu vers chaque petit rien,

car une seconde d’attention peut changer tout son monde,

il est le maître des lieux.