Ligne

Elégante.

Les promenades en feuilles,

à la saison des paysages,

vendangent tard le soir.

Le chien et les cheveux,

peignent le cheval,

au halo du monde.

Le plaisir familier

plaisante les femmes,

le vent file au foin.

Le croissant de l’automne mange,

au creux de mon arbre.

J’oublie la nuit où la lune s’enfuit

avec larmes et amour.

Retournerai-je là où tout a commencé?

Quand le cœur se suffit d’un rien,

pourtant, tant pour

un début.