Winston Churchill

l’Androïde et l’Enfance

L’Origine Ère

Cajolé

Les parois grandissent, comme un vertige

Une rencontre près des paupières

L’idée même de tenter, de s’interroger

Saute d’herbiers en herbiers

Et de cil en cil

Sa timidité, ses Mémoires

Sortent intégralement. En vers ou en pelage

A son chevet, une photo de sa fille, de sa compagne

Un homme de Lui

C’est un passant sans souci, qui s’assied seul

Et puis qui alarme, des changements climatiques

Mais pas des roses, qui luisent en hiver

Autour de lui, s’agglutinent les lieutenants

Des visages qui sillonnent, des plaines en plaines

Dans des buissons épineux, au rouge des lèvres

Il cherche les étoiles-cabines, dans leur cercle de Pise

Qui s’ouvrent avec une lumière bleue,

sur un petit trou plissé.

Les barges s’alignent, de bords à bords

Dans un Havre à côté, juste sous les ossatures

Des maisons jumelées, aux tours allemandes

Attendent la paix, dans un clos éteint

Une fleur au Japon

Dans un mélange de poudre

Embrasse une femme

Au masculin ambré.