Sur la grande Salicorne des bois, la route étend les bras dans un désert de branches
La saison est sauvée
Quatre à quatre les maisons parviennent à monter sur la mer
Elles viennent de mon cœur, s’embrasent en trompe-l’œil et vont à l’école
Essaie de m’enrhumer et tu verras que je créée toujours plus de citrons à verser dans mon matin
Devant la fenêtre impossible – poussent les doigts de l’enfant
Petit à petit – il perd de son tourment
Sur le chemin il s’éveille…