La menthe d’un écrin

De tous mes étés, celui-ci fut le plus vif

Par sa poigne, ses aveux, ce vent qui nous a emmenés du cimetière à la montagne, puis à la mer

Un incroyable périple au rythme gravi et gravé de mémoires en saillies

Commençant véritablement dans la menthe d’un écrin…

Il est incroyable de penser que j’ai pu accéder à ce refuge… sans médiane, avec douceur

Tel un sourire croquant un bonbon avec enthousiasme et découvrant, incrédule

que son cœur puisse être acidulé.

Quelle étrangeté, revêtue de ses bruits et de ses rêves…

Et puis, un soir comme un autre

L’automne frissonne.